La Journée internationale des droits de la femme, bien la Journée mondiale des droits de la femme, a été célébrée le vendredi devant le ministre de l’Éducation nationale. Organisée en différé au cabinet du ministère, cette commémoration a rassemblé les femmes du secteur éducatif autour d’échanges sur leurs droits et leur rôle dans la société. Elle s’inscrit dans une dynamique de promotion de l’égalité et de renforcement de la place des femmes dans le système éducatif togolais.

Au cœur de cette célébration, les discussions ont porté sur les défis persistants liés à l’accès équitable à l’éducation et à la promotion du genre dans l’administration scolaire. Les participantes, issues de différents services du ministère, ont partagé leurs expériences et formulé des propositions visant à améliorer leurs conditions de travail et leur accès aux postes de responsabilité. Cette rencontre a également permis de rappeler le thème international de l’édition 2026, centré sur les droits, la justice et l’action en faveur des femmes et des filles.
Prenant la parole, le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a salué l’engagement des femmes dans le système éducatif, tout en réaffirmant la volonté du gouvernement de renforcer leur place dans les instances de décision.
« Les femmes constituent un pilier essentiel de notre système éducatif et leur contribution doit être davantage valorisée », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d’instaurer des politiques inclusives et durables. À travers cette déclaration, le ministre a mis en lumière le rôle déterminant des femmes dans la formation des générations futures et dans la construction d’une société plus équitable.
De son côté, la responsable de la cellule genre, Françoise Simala, a souligné l’importance de la mobilisation collective pour faire avancer les droits des femmes dans le secteur éducatif. Elle a rappelé que « cette rencontre constitue un canal pour convier chacune à se mobiliser davantage », tout en mettant en avant les efforts déjà engagés pour promouvoir l’équité et l’inclusion. Son intervention a également permis de renforcer la sensibilisation autour des enjeux liés à l’égalité des chances dans l’éducation.

Au-delà des discours, cette célébration a été marquée par une volonté commune de traduire les engagements en actions concrètes. Les participantes ont exprimé leur détermination à poursuivre les efforts en faveur d’un environnement éducatif plus inclusif, où les femmes pourront pleinement s’épanouir et contribuer au développement du pays. Cette dynamique s’inscrit dans une vision globale visant à faire de l’école un levier de transformation sociale, en garantissant à chaque fille et à chaque femme des opportunités équitables d’apprentissage et de réussite.
