Bonsoir lepressnews,
Je m’appelle Jérémy, j’ai 43 ans, je suis célibataire et sans enfant. Si je viens raconter mon histoire ici, c’est parce que j’ai un problème particulier et je voudrais que vous, ainsi que vos lecteurs (surtout les femmes), m’apportez un peu d’éclairage.
Bref, depuis la classe de seconde au lycée, tous mes amis avaient des petites amies sauf moi. Ça me dérangeait, car bien sûr, j’en voulais une aussi. Mais malgré mes approches et mes multiples tentatives, je n’ai jamais réussi à avoir la moindre petite amie : aucune ne s’intéressait à moi.
Finalement, après l’obtention de mon BAC, j’ai décidé de me concentrer sur ma vie afin de devenir responsable et stable financièrement avant de chercher une copine. À 28 ans, j’ai atteint tous mes objectifs : stabilité financière, maison construite, voiture, etc. C’est alors que j’ai commencé à chercher la femme de ma vie.
J’avais une préférence pour les mères célibataires, car selon moi, elles avaient plus d’expérience et de maturité. J’en ai rencontré une : les débuts se sont bien passés, je me donnais vraiment à fond pour la satisfaire sur tous les plans. Mais à un moment, les problèmes ont commencé. Elle me comparait sans cesse à ses ex, je n’étais jamais une priorité, et elle voyait l’un de ses ex en cachette. J’ai donc mis fin à la relation, en concluant que je n’avais simplement pas trouvé la bonne personne.
La première chose que j’ai faite, c’était de me remettre en question pour corriger certains défauts et m’améliorer. Puis j’ai essayé de rencontrer une autre femme. Mais même après cela, le calvaire a continué. Ce fut une véritable descente aux enfers. J’ai enchaîné relation sur relation, toujours avec des mères célibataires, mais rien n’a marché. Elles étaient toutes pareilles : toujours en train de te comparer à leurs ex, vivant dans le passé, ne voulant rien oublier. Tu n’es jamais la priorité. Si tu occupes la 3ᵉ place dans sa vie, c’est un miracle ; sinon tu es 7ᵉ ou 15ᵉ, parfois même pas une priorité du tout. Elles parlent et rendent visite à leurs ex sous prétexte de l’enfant. Elles sont peut-être avec toi aujourd’hui, mais peu importe ce que tu feras pour elles, dès que le père de leurs enfants refait surface, elles s’en vont.
C’est l’expérience que j’ai vécue. Pourtant, j’ai toujours fait de mon mieux, et après chaque échec, je m’améliorerais pour recommencer. Mais le résultat a toujours été le même. J’ai perdu 15 ans à m’entêter dans des relations avec des mères célibataires. On m’avait prévenu : mes amis, mes sœurs, mes frères, ma mère. Tous m’ont parlé, mais je n’ai pas écouté. Je répondais toujours : « Ce ne sont pas des femmes ? Elles aussi ont droit à l’amour. » Mais aujourd’hui, où suis-je ? À 43 ans, célibataire, sans enfant, tout est à refaire.
J’ai une question pour vous, femmes et mères célibataires. Chaque jour, vous vous plaignez que les hommes sont irresponsables, infidèles, etc. Mais pourquoi, quand vous trouvez une personne sérieuse prête à vous assumer, vous ne lui laissez jamais sa chance ? Pourquoi ne lui faites-tu pas confiance et ne le considérez jamais comme une priorité ? Pire encore : certaines font payer aux hommes sérieux les fautes commises par les irresponsables d’avant. Que voulez-vous vraiment, mères célibataires ?
Vous dites souvent être affectées par vos relations passées et qu’il vous faut du temps pour oublier et guérir. Mais combien de temps ? 3 ans ? 4 ans ? 7 ans ? Pensez-vous vraiment qu’un homme accompli, sans enfant, de 28, 32 ou 37 ans, aura le temps d’attendre ? Et même s’il attend, au début vous ne lui faites pas confiance. Certaines choses évidentes en couple, vous refusez de les faire avec lui tant que vous ne vous sentez pas guérie. Sauf que tous les hommes ne sont pas patients : il ira voir ailleurs pendant que vous vous remettez. Et quand vous le découvrez, vous êtes encore blessée, et vous vous séparez de lui… Mais à qui la faute ?
L’une m’avait demandé de patienter le temps qu’elle guérisse de ses blessures intérieures. J’ai attendu 5 ans, sans aucune évolution, malgré le soutien que je lui apportais. J’avais même payé un psychologue pour l’aider, mais rien.
NB : en 15 ans, je suis sorti avec exactement 21 mères célibataires. Donc ne me dites pas : « Tu n’es juste pas tombé sur la bonne. » La vérité, c’est que la grande majorité, environ 97 sur 100 ne sont pas sérieuses. Même si les bonnes existent, elles sont très rares.
Aujourd’hui, je ne conseillerais vraiment pas à un homme célibataire de se lancer avec une mère célibataire. Si quelqu’un me demande mon avis, je lui dirais simplement : fais comme tu le sens. Moi, j’ai essayé 21 fois… et j’ai tapé poto.
