La Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) s’impose comme vitrine du Togo lors d’une rencontre majeure de la Francophonie à Lomé. Au cœur des échanges, l’emploi des jeunes trouve une réponse concrète dans ce hub industriel. Un modèle qui illustre la force des synergies entre acteurs publics et privés.

Réunie à Lomé, la conférence régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie a braqué les projecteurs sur la PIA. Le site industriel togolais a servi d’exemple concret dans les discussions sur l’insertion professionnelle des jeunes, démontrant l’efficacité d’une collaboration étroite entre parlementaires, gouvernements et opérateurs économiques.
Prenant la parole, Arthur Lilas Trimua, Ministre Délégué chargé de la Promotion des Investissements, a présenté la PIA comme une preuve tangible de gouvernance participative. Selon lui, les décisions parlementaires jouent un rôle clé dans la structuration de l’économie et la création d’un climat de confiance propice aux investissements.

Dans un contexte africain marqué par une forte pression démographique, où des millions de jeunes arrivent chaque année sur le marché de l’emploi, la PIA apparaît comme une réponse structurée. Elle repose sur une vision politique claire, soutenue par des réformes facilitant l’installation d’industries de transformation et la valorisation des ressources locales.

Les échanges ont confirmé que le partenariat entre secteur public et investisseurs privés constitue une piste solide pour relever le défi de l’emploi. L’expérience togolaise s’impose ainsi comme une référence pour plusieurs pays francophones, avec des perspectives de reproduction du modèle discutées lors de cette rencontre stratégique à Lomé.
