L’Institut Panafricain pour la Réhabilitation Alternative (IPRA), le Mouvement Martin Luther King (MMLK) et l’Ambassadeur de la Renaissance Africaine lancent un appel aux chefs d’État africains, aux gouvernements et aux peuples du continent en vue d’un rassemblement prévu le 28 mai 2026 à Lomé.
Dans leur déclaration, les organisateurs présentent cette rencontre comme une étape symbolique visant à refermer l’héritage de la Conférence de Berlin de 1885, qui avait consacré le partage colonial de l’Afrique.
Le texte salue également la dynamique engagée par les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali, le Niger et le Burkina Faso, cités comme exemples de reconquête de la souveraineté politique.
Selon les initiateurs, la rencontre de Lomé doit aboutir à la signature d’un document baptisé « Serment de Lomé », présenté comme un engagement en faveur de l’unité africaine et du refus des divisions héritées de la colonisation.
L’appel s’adresse à l’ensemble des pays du continent, sans distinction linguistique ou régionale. Les organisateurs invitent aussi bien les États francophones que les pays anglophones, lusophones et arabophones à prendre part à cette initiative.
Le document évoque plusieurs chantiers à venir pour l’Afrique, notamment les questions monétaires, sécuritaires, alimentaires et technologiques. Les signataires estiment que ces transformations devront s’appuyer d’abord sur une évolution des mentalités et une vision commune du continent.

