Ernesto Che Guevara était un médecin voyageur argentin. Qui après des années à avoir vu la pauvreté d’Amérique latine. Décida, en se basant sur les écrits de Karl MARX et aux côtés de Fidel Castro (député cubain) de mener une révolution à Cuba pour changer le système économique du capitalisme au socialisme et palier la pauvreté jusqu’ici principalement causée par le système économique en place.
En 1959 Batista (dirigeant actuel de Cuba) perdit son pouvoir qui fut repris par Guevara. Cuba connu une renaissance notamment dans les secteurs de la santé et de l’éducation. En 1965 il décide de mener également une révolution en RDC mais d’abord en Bolivie. Il y mourra en 1967.
Mais pourquoi cause-t-il autant de débats ?
Le Che souhaitait installer le socialisme : l’État fait en sorte qu’il n’y ait pas de fortes disparités et que tout le monde puisse vivre dignement en calculant ça sur les recettes de l’État. Mais il se basait sur Karl MARX qui lui prône le communisme : les biens privés n’existent pas, tout appartient à l’État.
MARX n’a pas eu d’autres choix que d’appliquer ses théories par la violence (ce qui diabolisa le communisme) et Guevara suivit sans se rendre compte qu’il enfreignait les valeurs qu’il souhaitait prôner. Aujourd’hui Cuba est sous embargo américain à cause de la révolution de 1959. C’est pourquoi les occidentaux tendent plus à voir Che Guevara comme un bourreau.
En revanche les cubains voient le Che comme un sauveur en effet : il a réapproprié les ressources de Cuba à Cuba, à vulgariser les hôpitaux et les écoles réduisant le taux d’analphabétisme.
Pour finir on a ceux qui trouvent que Che Guevara incarne parfaitement le « On peut avoir les meilleures idées du monde mais être une pourriture ». En ce basant sur ce qui est dit plus haut.
En conclusion on a aujourd’hui en 2026 un vison flou et controversé sur Guevara mais Cuba n’oubliera jamais comment il a transformé le pays malgré les lourdes conséquences actuelles. On le voit également comme un partisan du communisme non-dictateur malgré le régime autoritaire qu’il mit en place.
Victoria ADJETE, Correspondante à Liège (BELGIQUE)
