jeudi, 17 septembre 2026

C’est un groupe de partis politiques de l’opposition et d’organisations de la société civile qui entend porter la crise togolaise sur la scène internationale.

Au cours d’une conférence de presse tenue le mercredi 26 août 2026 à Lomé, la coalition s’appuie sur l’arrêt rendu le 29 janvier 2026 par la Cour de justice de la Cedeao, qui qualifie la récente réforme constitutionnelle de changement anticonstitutionnel de gouvernement.

Arguant qu’aucun droit ne peut naître d’une illégalité, la DMK a officiellement saisi le Conseil de sécurité des Nations unies au titre de l’article 35 de la Charte de l’ONU pour dénoncer une rupture de l’ordre constitutionnel.

Sur le plan social, l’opposition dénonce l’aggravation de la vie chère et réclame la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, dont Jean-Paul Omolou et Kpatcha Gnassingbé, ainsi que celle de deux journalistes français détenus depuis juillet. Elle demande également une amnistie générale pour le retour des exilés et le gel des prix des produits de première nécessité.

Afin d’éviter toute confrontation, la DMK propose l’ouverture d’une médiation conjointe sous l’égide de l’ONU, de l’UA et de la Cedeao pour organiser une transition baptisée Refondation Éthique et Souveraine du Togo.

Ce projet prévoit notamment l’adoption d’une nouvelle Constitution, le rétablissement d’une monnaie nationale adossée à l’or et la mise en place d’une gouvernance économique renouvelée.

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